Les Querhoent de Bois-Ruault

Eric de Geyer

de QUERHOENT

branche de Bois-Ruault


Armes anciennes :
"Losangé d'argent et de sable"


Armes modernes :
« Ecartelé aux 1 et 4 échiqueté d'or et de gueules, qui est K/Gournadec'h ;
aux 2 et 3 d'azur à une fleur de lys d'or accompagnée en pointe de deux macles du même qui est
K/Rieu-Coëtenfao ;
sur le tout, losangé d'argent et de sable, qui est K/hoënt.


I) Jean de KERHOËNT, seigneur de Herlan en Saint-Trégonnec, du Squiriou et de Trohéon1 ; ép. Gilette Le PRESTRE2, dame de Boisruault en Caro (évêché de Saint-Malo – doyenné de Beignon), fille de Jehan Le PRESTRE et Jehanne HAVART ; dont :

II) Yvon de KERHOËNT, sgr. de Boisruault ; ép. Jeanne de TRELEGAT, dame de Beaurepaire ; dont :

1- Olivier de KERHOËNT, mort sans postérité.

2- Jacques de KERHOËNT, sgr. de Herlan et du Squirou † en 1559 ; ép. Marie de KERGOURNADEC’H, dame de Herlan, fille de François de KERGOURNADEC'H et de
Françoise de KERSAUZON ; dont :

a- Françoise de KERHOËNT, dame héritière de Herlan, dame du Bois-Ruault ; épouse de Charles de la FOREST, seigneur de Keranroux, d.p.

3- Robert de KERHOËNT, auteur de la branche des Boisruault de Saint-Malo qui suit.

4- Jeanne de KERHOËNT, épouse de Pierre HUDELOR, seigneur de La Chohannière, † en 1579, fils de Jean HUDELOR sgr. de la Grée-Mareau et de Valence PESCHART, dame héritière de la Chohannière ; dont Louis HUDELOR, † 1629 ;

5- Renée de KERHOËNT, épouse de Jacques Le VÉER, sieur de Kerandraon.

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1 Jean est signalé "deffaillant" à la montre du 21 avril 1477, dans l'Evêché de Vannes, dit de Meslan et crédité de LX livres. A celle du 4 septembre 1481, Jehan Kerhoant est encore "deffaillant" et crédité de XV livres. A la réformation du 8 janvier 1513, on note "la maison et métairie de Misseriac, située au bourg de Misseriac qu'autrefois possédait Jehan Le Prestre et Jehanne Havart sa femme et à présent la possède Jehan de Kerouand et sa femme, fille dud. Le Pretre et sa femme anciennement noble." 2 Le PRESTRE : "de gueule à trois écussons bordés d'or chargés chacun de trois mouchetures d'hermine"

 

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QUERHOENT

IV) Robert de KERCH'OËNT, frère puiné de Jacques, auteur des seigneurs de Boisruault, eut pour son partage la terre de Boisruault, du chef de son ayeule, Gilette Le Prestre de Lohière,. Il ép. vers 1575, Claudine BOURDAI (alias Bourdin de la Paviotais), †e le 1er avril 1602 à Missiriac ; dont :

1- Jean de KERHOËNT.qui suit.

2- Julienne de KERHOËNT;

3- Jacquette de KERHOËNT;

4- Anne de KERHOËNT;

5- Suzanne de KERHOËNT.

VI) Jean II de KERHOËNT3, seigneur de Boisruault (par. de Caro, évêché de St-Malo) et de Lourme (par. de Missiriac, évêché de Vannes), † le 19 mai 1641, inh. le 21 dans l’église de Missiriac ; ép. vers 1608, Jeanne Le GOAËSBE, dame de La Grée-Bernard. Dont :

1- Jean de KERHOËNT; qui suit.

2- Gilette de KERHOËNT, mariée en août 16694 à Jean de TRÉGOUËT, sgr. de La Hunelaye.

3- Julienne de KERHOËNT.

VII) Jean de KERHOËNT, écuyer, seigneur du Bois-Ruault en Caro (évêché de Saint-Malo), né au château de Lourme, le 25 oct. 1611, à Missiriac. Maintenu noble d'ancienne extraction en Bretagne en 1669 ; ép. en sept. 1637, Prégente du BOLLAN, dame de la Villéan en Comblessac, fille de Messire René du BOLLAN, seigneur de la Ferrière, en Buléon (évêché de Vannes), et de la Villéan, en Comblessac (évêché de St-Malo), et de Jeanne de ROSMADEC. Dont :

1- Jean de KERHOËNT; qui suit ;

2- Renée de KERHOËNT, dame du Boisruault ; le 30 janv. 1680 en la chapelle du château du Clyo5 à Caro avec de François Marie PICAUD, sgr. de Saint-Gouësnan, bapt.
le 29 oct. 1653 à Caro, fils de Mathurin PICAUD, sgr. de Saint-Gouësnan et d’Henriette de LEZENET ; dont :

a- Anne PICAUD, fille unique, dame de Saint-Gouesnan et de La Roche d'Augan ; mariée le 28 juillet 1697, à Caro avec Claude Louis HUDELOR, écuyer ; dont
postérité.

3- Marie de KERHOËNT, dame du Boiruault, †e en 1674 ; mariée le 5 nov. 1662 avec Julien LAMBERT, sgr. de Boisjan, bapt. le 23 sept. 1638 au manoir de la Rivière à Maxent, évêché de Saint-Malo, † en 1699 au manoir du Couëdic, fils de Jean LAMBERT, sieur du Boisjan et de Jeanne GOURO, dame de L’Islette ; d.p.


VIII) Jean de KERHOËNT, ou de Querhouënt, écuyer, seigneur du Boisruault, né en 1642, baptisé à Missiriac, le 8 juin 1644; ép. en la chapelle de ND de Lorette, en

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3 Le site www.histoirebretonne donne une filiation différente d’après FLOURY & LORANT, 2000 Jérôme FLOURY & Eric LORANT, Catalogue généalogique de la Noblesse bretonne, d'après la réformation de la noblesse 1668-1672 et les arrêts de l'Intendance du Conseil et du Parlement, 2000, III t. Les auteurs donnent Jean II de Kerhoënt, ainsi que Julien, Jacquette, Anne et Suzanne, enfants de Jacques et de Marie de Kergournadec’h
   4 Cette date semble bien tardive !
5 Le château du Clyo appartenait à Jean de Coniac, conseiller au parlement de Bretagne, époux de Marie Morice.

 

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QUERHOENT

Comblessac (I.-et-V.), selon un acte transcrit à Caro le 21 août 1687, demoiselle Jeanne DANY, de la paroisse de Caro. Dont :

1- Pierre de KERHOËNT, bapt. à Caro le 11 nov. 1684 (avant le mariage de ses parents), (voir vues 245 & 253/651 BMS Caro 1677-1711- Contrat de mariage et reconnaissance de l’enfant du 30 déc. 1687)

2- Jacques de KERHOËNT, qui suit :

IX) Jacques de QUERHOËNT, écuyer, seigneur du Boisruault, † en 1743 ; ép. vers 1704, Rose Ursule EVEN de La MANDARDIÈRE6, †e après 1744. Dont :

1- Marie Jeanne de QUERHOËNT, ° le 5 sept. 1706 et bapt. le 12 à Caro (parrain Jean de Kerhouënt son grand-père, marraine dame Jeanne de Trégouët, dame de Beauregards) ; mariée7 en l’église de Missiriac le 17 juillet 1725 avec Gilles Philippe de KERBUSSO, écuyer, sgr. de Margat, originaire de la paroisse de Caulnes, évêché de Saint-Malo ;

2- Pierre Louis de QUERHOËNT, ° vers 1709, qui suit :

3- Agnès Cécile de QUERHOËNT, ° le 3 mars 1717 et bapt. le lendemain à Caro ;

4- Jean Baptiste de QUERHOËNT, ° le 17 sept. 1718 et bapt. le lendemain à Caro.

Château de Lourme à Missiriac
Dans son apparence après sa reconstruction du XIXe siècle


X) Pierre-Louis de QUERHOËNT, né vers 1709, chevalier, chef de nom et d'armes, marquis de Querhoënt-Coëtanfao, baron de Lavardin, seigneur de Troo, le

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6 La Famille EVEN est une famille de Rennes : René EVEN ; ép. Jeanne CLOTEAUX † ap. 1603 ; dont : - René EVEN, huissier de justice ; ép. le 8 Juin 1591, à Rennes (St-Germain), Jeanne THÉBAUD ; dont :

- René EVEN, écuyer, sgr. de la Mandardière et du Puymauger, ° le 18 juil. 1596 à Rennes, † le 5 déc. 1654 à Rennes par. des Toussaints, secrétaire du Roy en 1642 ; ép. le 31 janv. 1627 à Rennes (St-Germain) Françoise de BARENTON. Sans doute le même René EVEN, sieur du Puits-Mauger ; ép. Jeanne LANGUEDOC, dame de la Mandardière àPacé ; dont : Nicole EVEN, ° le 29 mai 1634 à Rennes (Toussaints), †e le 30 déc. 1710 à Rennes (Saint-Aubin) ; mariée le 7 fév. 1655 à Rennes (Toussaints) avec Gilles COURTOYS, sieur de la Ville-Asselin ; Jeanne EVEN, fille de René sgr. du Puys-Mauger, conseiller du Roi, secrétaire en la chancellerie ; épouse le 16 mai 1649 à Rennes (Toussaints) Thomas Chérel, sieur de la Mallerie. En 1678, Jean EVEN, sieur du Puits-Mauger, mentionne la chapelle du château de la Mandardière dans une déclaration.

7 Acte RP Caro 1712-1758 vue 163/672.

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QUERHOENT

 

Boisruault, Lourme, Gaincru et la Guerche, substitué en 17448 au marquisat de Querhoënt-Coëtanfao, † le 1er mai 1788 au Boisruault à Caro et inhumé le 3 à Caro.
Il ép. en 1ères noces le 27 sept. 1738 à Vannes (St-Salomon)9, Marie Roze Jeanne BRUNET de la Guerche, ° le 8 déc. 1717, (re-bapt. le 8 sept. 1738 à Vannes, avant
son mariage, le lieu de sa naissance ne semblant pas connu) †e le 26 mai 1781 en son château de Boisnault, inhumée à Caro le 28 mai 1781, fille de Jacques
BRUNET, sieur de la Guerche et de Marie Anne EVEILARD du CARTRON. Dont ;

1- Anne Rose Marguerite de QUERHOËNT;

2- Jean-Sébastien de QUERHOËNT, ° 1742, qui suit.

3- Noël Xavier de QUERHOËNT, ° le 26 janv. 1744 et bapt. à Boisruault le lendemain en danger de mort, bapt. célébré à la paroisse de Caro le 31 mai 1744 ;

4- François Marie de QUERHOËNT, ° le 18 juil. 1745, bapt. le 20 suivant en la paroisse de Caro ;

5- Joseph Marie de QUERHOËNT, ° et b. le 13 mai 1746 au Boisruault à Caro (bapt. en danger de mort) ;

6- Joseph-Marie de QUERHOËNT, ° en 1749 qui suivra en XI bis ;

7- Rosalie Rose Parfaite de QUERHOËNT, ° le 13 oct. 1750 au Boisruault à Caro, bapt. le lendemain à Caro, † 26 fév. 1752 au Boisruault à Caro inh. le lendemain dans l'église paroissiale de Missiriac dans l'enfeu et tombeau des Seigneurs du Bois-Ruault à Missiriac ;

8- Louis René de QUERHOËNT, ° et b. le 1er oct. 1752 au Boisruault, † le 08 mai 1753 au village de La Marionaye à Missiriac, inh. le 9 ;

9- anonyme de QUERHOËNT, ° et † le 09 juin 1753 à Caro, y inh. le 10 juin 1753 ;

10- peut-être Hervé Salomon de QUERHOËNT, chanoine de la Cathédrale de Vannes ;

11- Henry Louis de QUERHOËNT, bapt. le 22 avril 1755 à Vannes, capitaine en 1782, il prend part aux combats de La Dominique, de Sainte-Lucie, de La Grenade, de Savannah et de Tobago. Il est blessé au cours d'un combat naval livré par Guichen. Arrêté en 1793 et incarcéré un an à Bar-le-Duc. Chevalier de Saint-Louis en 1791. Il épousa en premières noces dans les Ardennes, Mlle Anne Béatrix de FAILLY, ° le 5 mai 1745 au Petit-Failly, fille d’Antoine JB de Failly, enseigne des gardes du corps du duc de Lorraine, auteur des rameaux belges, et de Marie Anne de REUMONT ; puis âgé de 60 ans en secondes noces dans la Meuse, Dlle M. Le MAYEUR de MUSSEY.

12- Anne Charlotte Amélie de QUERHOËNT, bapt. le 19 avril 1759 à Vannes.

Veuf, Pierre Louis de QUERHOËNT se remaria à Ploërmel, (évêché de Vannes), le 28 janvier 1788, à Anne-Marie de KERBUSSO, veuve de Pierre LESNAULT, écuyer,
sieur des Carlets. Deux mois après ce remariage il rendit l’âme.

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8 Jean Sébastien de Querhoënt, marquis de Coëtanfao, parrain de son fils Jean Sébastien, mourut sans postérité le 9 avril 1744 en son château de Coëtanfoa, sa veuve Innocente Catherine de Rougé se remaria en 1747 avec Emmanuel-Maurice de Lorraine, duc d’Elbeuf. Le marquisat de Coetanfao était constitué, au XVIIème siècle, par la réunion des trois seigneuries de Coetanfao,Crénihuel, Coetcodu. Le château de Coëtanfao devient successivement la propriété des familles Kerriec, du Quélennec, Ploeuc, Kerhoënt de 1540 à 1744. L'édifice actuel est une partie des communs du château construit au XVIIIe siècle par Jean Sébastien de Kerhoent (brigadier des armées du roi et gouverneur de Morlaix, Saint-Pol, Roscoff et de l'île de Batz) sur les plans, dit-on, du Petit Trianon. Ce château est successivement la propriété de la famille Le Charles Yves Vicomte du Rumain (en 1747), fils de Julienne de Kerhoënt en 1688 (nièce de Jean Sébastien de  Querhoënt) et Yves Charles Le Vicomte, comte du Rumain ; du comte de Polignac (en 1770) par alliance en 1767 de Constance Le Vicomte de Rumain avec Louis, comte de Polignac ; puis de Julien, marquis de Rosilly par achat en 1772. Le château est pillé en 1791 et son mobilier est vendu en 1792. Les vestiges et les terres du château sont achetées vers 1855 par le comte Charles de La Monneraye. Ses pierres auraient servi à la construction de la caserne Clisson de Pontivy. Il ne reste plus qu’un pavillon carré aux proportions toutesclassiques qui permet difficilement d'imaginer l'édifice original qui passait pour l'un des plus beaux de la Bretagne.

9 Ban de mariage publié le 31 août 1738 à Caro.

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QUERHOENT

Jean Sébastien, marquis de Kerhoënt et Marie Joseph Audet
 

XI) Jean-Sébastien, marquis de QUERHOËNT, né le 23 mai 1742 à Vannes10, évêché de Vannes, bapt. le 5 juillet 1742 à Missiriac, sgr. de Querhouënt et de Tréviantec, lieutenant de vaisseau, chevalier de St-Louis, inspecteur de la Gendarmerie, Baron de l'Empire français le 2 janvier 1814, † à St-Martin-des-Bois, canton de Montoire-sur-Loir (Loir-et-Cher) le 10 sept. 1821 (voir les souvenirs d’Armand de Gouyon de Coypel en fin d’article). Il épousa, le 10 janvier 1772, à Vannes (St-Pierre) Marie-Josèphe AUDET, dame de Kervin et de Trévantec, ° le 25 août 1750 au Croisic, †e le 15 mai 1843 au Boisruault à Caro, (domiciliée en son château de Boisruault à Caro en 1825), fille de Louis AUDET, conseiller du Roi, miseur de la communauté du Croisic et de Marie Suzanne GUILLORÉ de KERLAN. Dont:

1- Anonyme de QUERHOËNT, ° le 8 nov.1772 au Croisic, † le 9 et inh. le 10 au Croisic ;

2- Jean François de QUERHOËNT, ° et b. le 12 avril 1775 au Croisic ;

3- Marie Pierre Sébastien de QUERHOËNT, ° le 29 juin 1776 et b. le 1er juil. 1776 au Croisic (p. Pierre Louis de Querhoënt, chev. sgr. du Boisruault, Lourme, Gaincou, etc et sgr. substitué au Marquisat de Querhoënt, Baronnie de Savigny et Lavardin, Chatellenie de Broo, etc, aïeul ; m. Marie Anne Bégaud, veuve Lemée, grande tante maternelle) ; qui suit ;

4- Marie Joseph de QUERHOENT, ° et bapt. le 23 juillet 177811 au Croisic (p. et m. 2 personnes de basse condition), †e le 17 juil. 1831 à Vannes (Morbihan) ; mariée le 19 juillet 1808 à Caro, avec Paul Jean Félix de La HAYE, ° le 20 et Bapt. le 22 janv. 1769 à Tampont, † le 12 déc. 1837 au Boisruault à Caro, chef de bataillon de la légion de la Meurthe, fils de Jean Félix

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10 L’acte du 23 mai à Vannes, paroisse St-Pierre (vue 282/479 BMS 1736-1746) ne donne pas le prénom de l’enfant et indique qu’un enfant mâle est ondoyé et que le bapt. est différé de trois mois par permission ordinaire. On ne trouve pas d’acte de baptême de JS de Querhoënt dans les RP de Missiriac en 1742, mais un acte du 5 juillet 1742 des RP de Caro (vue 353/672 BMS 1712-1758) indique : Il fut tenu sur les fonds baptismaux par Jan
Leanec, demeurant au Château de Coëtanfao, paroisse de Séglien, procureur spécial de très haut et puissant Sgr. Jan Sébastien, chef de nom et d’armes de la maison de Querhoënt, Kgonadech, marquis de Coëtenfao, sire et
Comte de Penhoët, marquis de Fougeray, et de La Roche-Giffart, Baron de Vienne Le Château, marquis du Faÿ, vicomte de Beauval et de Doullens, sgr. de Mareuil, Hardecourt aux Bois, de Glomel et plusieurs autres lieux,
brigadier des armées du Roy, gouverneur pour sa majesté des Villes et Châteaux de Morlaix et pays circonvoisins, étant à présent en Bretagne, à son château de Coëtenfao, Parrain ; et Dame Roze Ursule de laMandardière Even, veuve de feu sire Jacques de Querhoënt, vivant chevalier, sgr. du Boisruault, marraine. 11 La filiation de Marie Joseph AUDET est donné par une annotation des Note de Mr de Freslon (archives de L.A. en ligne - Fonds Freslon - Le Croisic - Querhoent - p. 479/556

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QUERHOENT

 

Michel de La HAYE († le 14 janv. 1771 à Tampont) et de Marie Anne LATIMIER ; dont deux enfants :

a- Léonce de La HAYE, † ;

b- Edmonde Marie Françoise de la HAYE (du Cartier), ° le 27 oct. 1813 au Boisruault à Caro ; mariée le 27 avril 1834 avec Victor Marie de CARHEIL, ° le 14 mai 1801 à
Nantes, † en 1877, fils de Jean Marie de CARHEIL de La GUICHARDAYE et de Marie Louise de CARHEIL ; dont : 12

- Ernest François Marie de CARHEIL, ° le 27 fév. 1835 à Carentoir, † le 11 juillet 1893 à Vannes ; ép. le 31 mai 1858 à Saint Gravé (Morbihan), Claire AUDREN de KERDREL 1836-1891, d.p.


  Ancienne Abbaye de Saint-Georges-des-Bois dans son apparence au XXe siècle


5- Emile Auguste de QUERHOËNT, comte de Querhoënt, (puîné), capitaine d'infanterie, ° et b. le 24 avril 1780 au Croisic (p. Jean François de Q. frère ; m. Marie Françoise Audet de Kervalin, cousine) † à St-Georges, à St-Martin-des-Bois, le 27 avril 1838 ; ép., à Vendôme, (Loir-et-Cher), le 24 juillet 1827, Augustine Julie Sophie de MARESCOT, née à Vendôme le 8 octobre 1779, fille de Bernard-François de MARESCOT, sgr. de la Nouë, en St-Amand (Loir-et-Cher), colonel du génie, membre du corps législatif, chevalier de St-Louis et de Louise-Philippe DURANT de PERIGNAT. Le mariage ne dura que 11 ans. La veuve d'Emile-Auguste de Querhoënt vécut, elle, jusqu'à 96 ans et fut inhumée le 4 avril 1875 à St-Ouen (Loir-et-Cher). Dont :

a- Augustine Marie Françoise de QUERHOËNT, ° le 25 nov. 1828 à St-Martin-des-Bois (L&C), † le 10 nov.1892 à Saint-Georges à St-Martin-des-Bois (Loir-et-Cher) ; mariée le 10 juin 1847 à Saint-Amand-Longpré (Loir-et-Cher) avec Amable de La RUË du CAN, juge au tribunal civil de Vendôme, maire de Saint-Amand-de-Vendôme, conseiller général du Loir-et-Cher, ° le 25 oct. 1815 à Sonzay (Indre-et-Loire), † le 16 mars 1879 à Saint-Amand-de-Vendôme (Loir-et-Cher), Armand Pierre de la RUE du CAN, propriétaire et maire de Sonzay et de Marie Françoise de CHALUS ; s.p.

b- Louise Marie Joséphine Sophie de QUERHOËNT, ° le 6 juin 1830 à St-Martin-des-Bois (L&C) †e le 24 mars 1892 au chât. de l’Anjouère à La Poëze (M&L) ; mariée le 29 déc. 1858 à Saint-Amand-Longpré (L&C) avec Hippolyte TRIPIER de LOZÉ, ° le 20 mars 1829 à Angers (M&L), † le 29 mai 1895 au chât. de l’Anjouère à La Poëze, fils de Hippolyte TRIPIER de LOZÉ et de Marie Charlotte de RICHETEAU de la COUDRE ; dont :

- Marie Joséphine Augustine TRIPIER de LOZÉ, ° en 1867
- Louis TRIPIER de LOZÉ 1870-1902

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12 Extrait du Vendômois - Paris 1894 - T 2, par Achille Lacroix de Vimeur Rochambeau - Correspondant du Ministre de l'Instruction Publique pour les Travaux historiques, membre de la Société Archéologique, Scientifique & littéraire du Vendômois, etc.

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QUERHOENT

c- Pauline Sidonie Félicie de QUERHOËNT, née à St-Georges, St-Martin-des-Bois, (L.-et-C.), le 3 nov. 1831, †e le 21 mars 1917 à Azé (L&C) ; mariée le 7 nov. 1848, à St-Martin-des-Bois, Louis-Frédéric-Ernest de TARRAGON, marquis de Tarragon, ° le 20 mars 1823 à Romilly-sur-Aigre (E&L), † le 6 janv. 1905 à Azé (L&C), fils d’Armand de TARRAGON et de Virginie GOISLARD de VILLEBRESNE ; dont 8 enfants.


                                                                                            

Ernest, marquis de Tarragon et Félicie Pauline de Querhoënt


6- Louis Joseph de QUERHOËNT, ° et b. le 20 oct. 1784 au Croisic (p. Grégoire de Marquez, docteur en Théologie de la faculté de Paris, Maison et Société royale de Navarre, Chanoine et Doyen du chapitre de la Cathédrale de Vannes, représenté par Messire Jean François, Vte de Q. frère ; m. Dlle Marie Joseph de Q., soeur, représentante très haute et très puissante dame Félicité de Lopriac, dame de Kerlec’h, vicomtesse héritière de Donges, Marquise héritière d’Assérac, Baronne de la Roche en Savenay, Baronne de Coetmen, etc ; veuve de Messire Louis Joseph, Marquis de Kerhoënt, Brigadier des Armées du Roi, † en 1784 à Paris). Il † le 3 février 1866 au château de Beauchêne à Langrolay-sur-Rance, Officier de Cavalerie; Capitaine aux Hussards du Bas Rhin (domicilié à Caro au moment de son mariage. Il ép.13 le 17 janvier 1825 à Saint-Malo, Adélaïde Jeanne Marie DAËN de KERMÉNÉNAN, ° le 30 vendémiaire an 10 (22 oct. 1801) à Saint-Malo, †e le 24 déc. 1871 à Langrolay-sur-Rance, fille de Florian Jérôme Marie Anne DAËN de KERMÉNÉNAN 1765-1813, Lieutenant en second au Régiment "La Fère" Infanterie en 1789, Capitaine au 59° Rgt d'Infanterie de ligne en 1813, & d’Erasme Marie Jeanne de BIZIEN 1774-1832) dont :


a- Anne Marie Françoise de QUERHOËNT, ° le 26 nov. 1825 à Saint Malo, †e le 7 nov. 1893 au chât. de Beaufort à Plerguer (35) ; mariée le 9 juillet 1851 à Saint-Malo avec Gustave Marie GOUYON de BEAUFORT, ° le 28 juil. 1818 à Plerguer, y † le 6 avril 1890, fils de Louis Félix Alexandre Victor GOUYON de BEAUFORT & de Lucie MAGON de L'ÉPINAY, d.p. ;

b- Adèle Louise Marie de QUERHOËNT le 28 mars 1827 à Saint Malo, †e le 15 juillet 1879 à Langrolay-sur-Rance ; mariée le 10 avril 1847 à Langrolay-sur-Rance avec Auguste Victor de GAALON de SURLAIR, ° le 14 août 1811 à Avranches, y † en 1872, fils de Charles Emile Joseph G. de S. & de Anne Françoise de BELLETOILE du MOTTET ; dont Anne Marie G. de S. mariée en 1872 à Antoine, marquis de l’Esperonnière 1846-1913, d.p.

c- Louis Joseph Marie Erasme de QUERHOËNT, ° le 11 mai 1833 à Saint-Malo (acte n° 123), † le 1er sept. 1870 à Sedan (Ardennes), Commandant le 4e Chasseurs ;

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13 Sources : Roglo : Histoire généalogique de la maison de L'Esperonnière

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QUERHOENT

                                                                                                                                                                                                                     

  Louis Joseph Marie Erasme de Querhoënt 1833-1870
                                                                                                                              

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XI bis) Marie Pierre Sébastien, marquis de QUERHOËNT, né le 29 juin 1776, au Croisic (L.I.), † le 19 juin 1848 à Vannes, chev. de St-Louis, chev. de la LH, ; ép. le 8
nov. 1800 à Vannes, Françoise Perrine Jeanne DONDEL de KERANGUEN, née le 19 mars 1783 à Vannes (St-Pierre), †e le 24 juil. 1831 à Paris (1er arr. anc.), fille de
Jean François Ignace DONDEL, écuyer, sieur de Keranguen puis de Kergonano, et d’Elisabeth ROGER de BISSIN ; dont :

Georgine de Laistre 1806-1865


1- Alfred François Marie, marquis de QUERHOENT, ° le 14 mars 1802 à Vannes, † le 17 nov. 1885 à Vannes; ép. 29 nov. 1832, Louise Georgette de LAISTRE, ° le 12 fév. 1806 à Jarzay (Vienne), †e le 9 fév. 1865 à Vannes, fille d’Armand Martin Claude, comte de LAISTRE, ancien sous-préfet, chev. de St-Louis, chev. de la LH, et de Louise Henriette Félicité BUNAULT de MONTBRUN ; dont :


a- Anonyme (fille) de QUERHOENT, ° le 1er fév. 1837 à Vannes ;

b- Anna Marie Eugénie de QUERHOENT, ° 6 fév. 1838 à Vannes, †e le 11 avril 1908 à Libourne (Gironde) ; mariée le 20 avril 1857 à Vannes, avec Jean Baptiste François BOUSSIRON, ° le 23 juil. 1825 à Fronsac (Gironde), † le 12 avril 1867 à Lorient14, percepteur des contributions directes à Lorient, fils de Pierre BO SSIRON, maire de Fronsac et de Jeanne JAFFARD ; dont Louise Anne Marie BOUSSIRON, ° en 1860, mariée le 16 août 1894 avec Guillaume Raphaël CAPDEPON, ° en 1859, d.p.

c- Georgette Anne Marie de QUERHOËNT, ° le 22 avril 1843 à Vannes, †e le 23 avril 1901 au Havre, marié le 12 oct. 1871 à Auray avec Henry Marie Prosper
BERNARD du HAUT CILLY, ° le 26 déc. 1832 à St-Malo, † le 28 nov. 1904 au Havre, négociant, banquier, fils de Joseph BERNARD du HAUT-CILLY and Elvire Emmanuelle THIERRY du FOUGERAY ; d.p

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14 Félix Marie de Thevenard, 42 ans propriétaire domicilié à Auray, cousin issu de germain par alliance signe l’acte de décès.

 

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QUERHOENT

 

                                                                                 

Henry Marie Prosper Bernard du Haut-Cilly 1832-1904

2- Adine Emilie Olivette de QUERHOENT, ° le 25 brumaire an 13 (15 nov. 1804) à Vannes, †e 22 juil. 1863 à Vannes ; mariée le 18 mai 1863 à Vannes, avec Annibal Ange, vicomte Le MINTIER, dit le marquis de LEHELEC, chev. de l'ordre de St-Louis, châtelain de Léhélec en Béganne (M.), ° 24 janv. 1779 à Boisruault à St-Sauveur-des-Landes, † 17 mars 1858 à Vannes, capitaine de cavalerie ; d.p.

                                                                                    

Adine de Querhoënt 1804-1863 et le marquis de Léhélec 1799-1858


3- Sébastien Marie, Comte de QUERHOENT, ° le 9 sept. 1807 à Vannes, qui suit en XII ;

4- Amélie de QUERHOENT, ° 18 nov. 1811 à Vannes, y † 30 juin 1881 ; ép. le 26 août 1834, Emile Marie Placide, vicomte de KERMOYSAN, ° vers 1806, St-Cyrien (1823-1825), maire de St-Avé, fils de Jean-René de KERMOYSAN et de Françoise CHARDEVEL ; dont :

a- Matilde Emilie Louise Marie de KERMOYSAN, ° 10 juin 1835 à Vannes, †e le 13 fév. 1869 à Paris ; mariée le 14 octobre 1862 à St-Avé (Morbihan) avec Edmond
Auguste Guillaume, marquis de BONGARS, ° le 2 janv. 1824 à Paris, y † le 29 sept. 1895, châtelain de Keroser à Vannes, officier ; dont une fille Delphine 1863-
1926 mariée en 1883 à Paris à Albert, baron de l’Espée 1852-1918.


XII) Sébastien Marie "Dit Sébaste" Comte de QUERHOENT, ° le 9 sept. 1807 à Vannes ; † 12 sept. 1870 à Vannes15, officier de marine ; ép. le 3 janv. 1836 à Morlaix, Nathalie de PLOËUC, ° le 24 mai 1811 à Plouigneau (29), †e le 4 mai 1840

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15 Sont présents lors de la déclaration de décès : Louis Martinet docteur en médecine, 75 ans, neveu du défunt et Jules Louis de Ploeuc, âgé de 35 ans, résidant à Tréflez, Finistère, gendre du défunt.

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QUERHOENT

 

à Morlaix, fille de Sébastien Hyacinthe de PLOEUC, chev. de St-Louis, ancien lieutenant de gendarmerie et de Marie Anne Reine PINART du FOENNEC ; dont :

1- Marie Fanny Nathalie de QUERHOENT, ° 16 janv. 1837 à Morlaix, † 04 avril 1911 ; mariée le 23 mars 1868 à Vannes, avec le Comte Henry Edouard PERIER de
LAHITOLLE16, ° le 14 janv. 1838 à Embrun (Hautes-Alpes), † le 22 déc. 1884 au Palais (Belle-Ile en Mer – Morbihan), employé au pénitencier agricole de  Casabianda en Corse au moment de son mariage, chev. de la LH, fils d’Henri PERIER de LAHITOLLE, directeur honoraire de maison centrale de détention, et de Marie Rose Joséphine BAILLE ; dont :

a- Henri Frédéric Joseph PERIER de LAHITOLLE, ° le 10 sept. 1874 à Vannes, agent colonial, employé à la Compagnie Française de l'Afrique Occidentale : marié le 9 juillet 1901 à Chartres, avec Marie Thérèse Etiennette DOULLAY, ° le 29 oct. 1877 à Chartres, † avec leur fille Marie âgée de deux ans (née le 26 déc. 1917 à Chartes) lors du naufrage du paquebot « l’Afrique » le 13 janv. 1920 lors d’un voyage vers Conakry ; dont une fille Marie Thérèse Etiennette ° le 16 juin 1904 à Chartres, mariée le 25 juin 1930 à Chartres avec Jean Léon GAUDIN

b- Jeanne Marie Nathalie Joséphine PERIER de LAHITOLLE ; mariée en 1894 à Gustave Adolphe VERDIER, lieutenant de vaisseau en 1894 ; dont au moins Henry Gustave Edouard VERDIER, ° le 17 mai 1898 à Lorient, + le 22 déc. 1982 à Paris, écrivain (auteur de romans maritimes et policiers) qui épousera le 27 fév. 1940 à Paris, Henriette RIBERA.

2- Berthe Marie Sébastienne de QUERHOËNT, ° le 21 mars 1838 à Morlaix, †e en 1907 ; mariée le 22 fév. 1870 à Vannes avec Ferdinand Louis Jules de PLOEUC, ° le 29 juin 1836 à Morlaix (par. St-Martin-des-Champs), Finistère, † le 22 fév. 1870 à Vannes, demeurant à Tréflez (29), fils de Ferdinand René Sébastien Maurice, vicomte de PLOEUC, chev. et de Sosthénie Louise Aimée FÉLIX ; dont deux filles :

a- Berthe Marie de PLOEUC, ° le 11 déc. 1870 à Tréflez (29), artiste-peintre ;

b- Georgette Sosthénie de PLOEUC, ° le 28 déc. 1871 à Tréflez (29) ; mariée en janv. 1892 à Max-Richard ULRICK, + en 1915 ;

                                                                          

Berthe Marie Sébastienne de Querhoënt 1838-1907 et les armoiries Querhoënt / Ploeuc

3- Nathalie Louise de QUERHOËNT, ° le 4 avril 1840 à Morlaix, propriétaire à Auray ; ép. le 3 mai 1869 à Baden, Arthur Louis DEVOLZ, ° le 1er mai 1838 au bourg de Larmor à Baden, lieutenant au 74e régt de ligne, demeurant à Larmor-Baden en 1871, fils de Bernard Nicolas Marie DEVOLZ, propriétaire à Larmor-Baden, inspecteur des Douanes et de Constance DREUX ; dont ;

a- Marguerite DEVOLZ ;

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16 Frère d’Henri Jules Frédéric Antoine PERIER de LAHITOLLE (1832-1879), polytechnicien, Lieutenant-colonel, inventeur du canon de 95 mm ; marié en 1668 à Antoinette BAIN de la COQUERIE.

 

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QUERHOENT

 

b- Nathalie DEVOLZ (Gwenfrewi de VOLZ-KERHOENT), bardesse à Quiberon17, ° le 14 nov. 1871 à Baden, †e le 25 août 1964 à Lorient.

                                                                                             

  Château de Tréflez (Finistère) au Ploeuc

 

                                                                                                                                 

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XI bis) Joseph Marie de QUERHOËNT, comte de Querhoënt, ° en 1746, † en 1822, Lieutenant-colonel, chev. de Saint-Louis ; ép. le 14 nov. 1785, Dinan, paroisse St- Sauveur (22), Marie Jacquette Emilie de BÉNAZÉ, ° en 1756 à Lorient, †e le 3 déc. 1837 à Dinan, veuve de Marc Jean de MONDION 1757-1785, fille de Evrard Amy
Eugène de BÉNAZÉ, sgr. du Temple et d’Emilie SOLAIN-BARON ; dont :

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17 Nathalie de VOLZ-KERHOENT, ° en 1871, bardesse à Quiberon connue sous le nom de Gwenfrewi, est morte en 1964, chez les petites-soeurs des pauvres à Lorient ; elle habitait à Quiberon la villa de Kermorbraz. Elle est l’auteur d’un recueil de poèmes en langue bretonne : Er Bleu Keltiek (Fleurs Celtiques), édité à Carhaix, Armorica, 1930. Elle était aussi peintre et a réalisé d’assez bonnes marines.

 

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QUERHOENT

 

1- Elisabeth Rose Sébastienne de QUERHOËNT, ° le 31 mars 1792 à Jersey ; mariée le 6 mai 1815 à Dinan, avec Edouard Jean Pierre de WOGAN, ° à Dinan le 29 mars 1778, y † le 21 mars 1778, fils de François, baron de WOGAN & de Reine Henriette Claire Céleste du CHASTEL ; dont :

a- Zénaïde de WOGAN, ° le 29 avril 1812 à Dinan ; mariée le 13 janv. 1835 à Saint-Samson-sur-Rance (22) avec Nepomus Adam Louis KOWALSKI, ° le 16 mai
1804 à Wlodovie en Pologne, † en 1852, fils de Vincent KOWALSKI, Général &plénipotentiaire de la légion de cavalerie cracovienne, et de Joséphine PRZYBORAWSKA ; dont Henri KOWALSKI 1841-1916 ; ép. Marie Eugène ELOY 1844-1922 ;

b- Nn de WOGAN ;

c- Emile Edward de WOGAN, 1817-1888 ; ép. le 3 mars 1848 Isabelle CHAMBERLAINE ; dont un fils Tanneguy de WOGAN, ° le 23 nov. 1850 ; aventurier, écrivain, inventeur ; marié en août 1888 avec Gabrielle HUTCHINSON de LOYAUTÉ, d.p.

2- Georges Louis de QUERHOËNT, † le 4 nov. 1794, inh le lendemain à Saint-Hélier (Jersey) ;

3- Joséphine de QUERHOËNT, ° le 22 juil. 1797 à Bath (Angleterre) †e le 10 avril 1872 à Nantes (6e canton) ; ép. Siphrien BOURGAUX 1792-1850, fils de Louis Joseph
BOURGAUX et de Françoise Joséphine MESLÉ ; dont :

a- Joseph BOURGAUX, ° le 16 oct. 1839 à Nantes, y † le 10 sept. 1880 ; ép. le 2 déc. 1863, à Saint-Brieuc (Cotes-d'Armor), avec Marie PIEDEVACHE, ° le 9 sept. 1842 à St-Brieuc, fille de Jean-Marc P. de V., Entrepreneur de meunerie au moulin du Bosq en Saint-Brieuc, conseiller général des Côtes-du-Nord, maire d'Yvignac, et de Marie Adèle CHERADAME ; dont un fils et une fille morts sans alliance.

4- Marie Julie Ambroisine de QUERHOËNT, ° le 9 juil. 1799 à Bath, bapt. le lendemain ;

5- Henri de QUERHOËNT, ° 1805 à London, † le 25 juil. 1880 ; qui suit ;

6- Zoé de QUERHOËNT, ° le 19 juin 1807 à Carignan (08), †e le 20 oct. 1861 à Hinglé (22) ; mariée le 8 déc. 1835 à Dinan, avec François de ROIG, ° le 26 vendémiaire an IV (18 octobre 1795) à Thuir (66), † le 29 juillet 1848 à Cherbourg (50), fils de Jean de ROIG et de Marie Thérèse de CURZAY de BOURDEVILLE, dont deux enfants † sans alliance.

XII) Henri de QUERHOËNT, ° 1805 à Londres, † le 25 juil. 1880 ; ép. le 14 janv. 1834, Amélie DROUET d’AUBIGNY, fille de Jacques D. d’A. et de Charlotte GILLES
de FONTENAILLES ; dont :

1- Albert de QUERHOËNT 1837-1921 ; qui suit ;

2- Charles de QUERHOËNT, ° le 3 mai 1841 à Hinglé ;

3- Joseph de QUERHOËNT, ° le 23 déc. 1843 à Hinglé, † en mai 1896, vice-président de la chambre de commerce du Havre (Seine-Inférieure) et maire de Sainte-Adresse (idem). Chevalier de la Légion d'honneur, châtelain de Mont-Etienne, près Ste-Adresse ; ép. le 16 mai 1869, Marie d'ESTRICHÉ DE BARACÉ, fille de Raoul d’E. de B. et de Anne Françoise MOREAU ; dont :

a- Albertine Marie Anne de QUERHOËNT, ° le 4 juin 1872, mariée le 18 juillet 1899 à Sainte-Adresse (S.-M.) avec Franck Le GONIDEC de PENLAN, ° le 3 fév. 1872 à Saint-Thurien (S.-M.), † le 12 juil. 1952 à Pont-Audemer, fils de Stéphen Le G. et de Marie George de La MASSONNAIS ; dont au moins 4 enfants.

 

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QUERHOENT

 

4- Marie Joséphine de QUERHOËNT, ° le 7 juin 1846 à Hinglé (Côtes du Nord), † le 8 janv. 1927 ; marié le 20 avril 1869 à la Pysie (Le Hinglé) avec Ferdinand de RARÉCOURT de LA VALLÉE de PIMODAN, ° le 17 avril 1844 à Nantes, † le 25 avril 1916 à Saint-Herblain (L.I.), zouave pontifical, fils de Ferdinand de R. de La V. de P. et de Françoise de MONTI ; dont 5 enfants :

a- Fernand de RARÉCOURT de La VALLÉE de PIMODAN, ° le 28 oct. 1871 à Le Hinglé, officier de cavalerie, off. de la LH ; ép. le 15 mai 1899 à Laval, Yvonne LARCHER de LAVERNADE, d.p.

b- Henriette de RARÉCOURT de La VALLÉE de PIMODAN, ° 1874 ; mariée le 7 oct. 1902 à St-Herblain (L.A.), avec Louis Marie Georges de SAINTE-MARIE, ° 1868, d.p.

c- Marie de RARÉCOURT de La VALLÉE de PIMODAN ; mariée avec Louis des HAYS de GASSART 1874-1914 ; d.p.

d- Alberte de RARÉCOURT de La VALLÉE de PIMODAN, ° en 1876

e- Charles de RARÉCOURT de La VALLÉE de PIMODAN, 1880-1921 ; marié avecYvonne de La GRANDIÈRE 1884-1970, d.p.

XIII) Albert Marie de QUERHOËNT, ° le 16 juil. 1837 au Hinglé (Côtes-du-Nord), y † le 30 oct. 1921 au manoir de la Pyrie, en le Hinglé, marquis de Querhoënt de Kergournadec’h, maire d’Hinglé ; ép. le 29 juin 1864 à Quintin (22), Adeline Jacquemine Sophie OLLITRAULT DURESTE, ° le 11 mars 1845 à Quintin, †e en 1881 à Aix-la-Chapelle (Allemagne), fille de Louis Honoré OLLITRAULT DURESTE (1796-1854) et d’Adeline LEVEL (1809-1882) ; dont :

1- Bruno Xavier Aubert de QUERHOËNT, ° 1866 ; qui suit ;

2- Adélaïde Albertine de QUERHOËNT, ° le 7 avril 1867 à Quintin (Côtes-du-Nord), †e le 2 janv. 1926 à Trévron, châtelaine du Chalonge en Trévon ; ép. le 8 oct. 1895 au Hinglé (22), Rémy RUINART de BRIMONT, ° le 22 nov. 1869 à Jouy-le-Châtel (S&M), † le 24 oct. 1928 à Trévron, capitaine de cavalerie, fils d’Albéric R. de B. et de Laurence de REGHAT-QUINCY ; dont :

a- Adeline RUINART de BRIMONT, ° le 18 sept. 1896, †e le 2 juil.1924 ; marié le 31 janv. avec Jean LAMOUR de CASLOU 1895-1952 ;

b- Albéric RUINART de BRIMONT 1897-1917

c- Colette RUINART de BRIMONT 1899-1921

 

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QUERHOENT

 

XIV) Bruno Xavier Albert de QUERHOËNT, ° le 9 janv. 1866 à Quintin (Côtes-du-Nord), capitaine de cavalerie, trésorier de l'union des syndicats agricoles et horticoles
bretons en 1899 ; ép. le 9 fév. 1897 à Trans (Mayenne), Thaïs LASNIER de LOIZELLERIE, ° à Craon (Mayenne), fille de Jules L. de L. et de Albertine HILAIRE ; dont

1- Xavier de QUERHOËNT, ° le 20 janv. 1898 à Hinglé, † pour la France le 2 oct. 1917 à Verdun, engagé volontaire au 10e d'artillerie ;

2- Marie Antoinette de QUERHOËNT ; ép. Jean de BILLEHEUST d'ARGENTON, fils de Christian de BILLEHEUST d'ARGENTON & de Marguerite de CUMONT ; s.p.

                                                                                                                           

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QUERHOENT

                                                                                     

 

  Le Boisrualt à Caro (image Google Map)

 

Extraits des souvenirs d'Armand de Gouyon de Coipel,
complétés par son neveu Raymond de Gouyon.


Plus tard les chouans presqu’aux abois et ne sachant comment se procurer de l'argent, frappèrent des contributions sur ceux qui, pour sauver leurs têtes ou leurs biens, avaient donné des gages à la Révolution, notamment ceux qui avaient acheté du bien d'Eglise. Il se passa à peu de distance d'ici un fait de ce genre que je ne peux laisser sous silence. Monsieur de KEROUEN ou de QUEROHENT habitait le Bois-Ruault en Caro. Son fis ainé, le marquis père de Madame LE MINTIER de LEHELEC, avait émigré. Le père ne se soucia pas d'en faire autant, mais craignant les tracasseries à cause de son fils, il résolut de donner un gage à la Révolution en achetant au loin du bien vendu nationalement. Parc ce moyen peu honorable, il faisait d'une pierre deux coups, il augmentait son bien et se mettait à couvert. Il acheta donc des fermes et une forêt provenant de la vente d'une abbaye de Vendôme. Comme on le pense bien, il ne s'en vanta pas, en sorte qu'on fut longtemps avant de le savoir dans le pays. Enfin, on finit par l'apprendre. Les Chouans le mirent à l'index et résolurent de frapper sur sa bourse une contribution considérable. C'était de bonne guerre.

Un soir au moment où il allait se mettre à table pour souper avec sa famille, un domestique entre bouleversé disant que des hommes masqués demandent à parler à Mr. de QUEROHENT de suite et sans retard. Il dit à sa femme : " Je suis perdu ! " Madame de  QUEROHENT excellente femme fort respectée, qui ne partageait pas les sentiments de son mari, se précipita dans le vestibule et implora la pitié de ces hommes. On répondit qu'elle n'avait rien à redouter pour les jours de son mari, qu'on le lui rendrait sous peu, mais qu'il fallait absolument qu'il les suivit à l'instant. On lui recommanda surtout de garder le plus grand silence sur cette affaire, car s'ils étaient poursuivis ils ne répondaient plus de rien. Il fallut se soumettre. Ils emmenèrent Monsieur de QUEROHENT, lui bandèrent les yeux, le placèrent dans une voiture où deux d'entre eux montèrent avec lui et ils roulèrent toute la nuit. Vers le point du jour la voiture s'arrêta.

On le fit descendre et les yeux toujours bandés, on le fit entrer dans une maison, on parcourut plusieurs corridors et plusieurs escaliers et enfin on le fit entrer dans une vaste chambre boisée et plafonnée à l'antique dont les fenêtres étaient soigneusement fermées. Il y avait deux lits, l'un pour lui, l'autre pour son gardien. On lui servit à déjeuner, puis on apporta une plume, de l'encre, du papier et on lui dicta pour sa femme les conditions qu'on mettait à sa rançon.

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QUERHOENT

Voici ces conditions qui lui furent imposées sous peine de mort. 1° Il fallait fournir une somme de 30.000 livres en or. 2° que si l'individu qui irait chercher l'argent était inquiété, la vie de Mr. de QUEROHENT en répondrait.

Au bout de 15 jours, au jour désigné, les 30.000 livres furent déposés à l'endroit convenu et emportés sans mauvaise rencontre. Le lendemain on remit le prisonnier en voiture en prenant les mêmes précautions. Puis au bout de 3 heures environ, on le déposa sur le milieu d'une lande en lui disant qu'il était libre et la voiture s'éloigna rapidement. Il fut quelque temps avant de se reconnaître car il faisait à peine jour. Néanmoins il fallait prendre un parti. Il prit donc naturellement du côté opposé à celui où il avait vu la voiture disparaître et au bout de quelque temps il se trouva près du LOBEAU en Caro à environ 3/4 de lieue de chez lui.

D'où venait-il ? Il ne l'a jamais su positivement, mais il a supposé que ce pouvait être du Brossay en St-Gravé. Quant aux auteurs de ce mauvais tour, c'étaient évidemment les Chouans, il ne pouvait s'y tromper. Il en avait même reconnu plusieurs malgré leur déguisement, mais la prudence l'empêcha toujours de les nommer. Le public le fit pour lui et les deux frères du BOUAYS du FRESNE, ses plus proches voisins, ont toujours été regardés comme ayant joué un rôle dans cette affaire.

A la suite de cette aventure dont tout le pays s'amusait à ses dépens, Mr. de QUEROHENT pensant avec raison qu'il ne se laverait jamais de cette tâche aux yeux de ses voisins, quitta le pays et fut avec un de ses fils habiter son abbaye de Vendôme. Il y est mort et son fils s'y fixa aussi, se maria dans le pays et n'a laissé que deux filles. Madame de QUEROHENT et son filsainé émigré restèrent en Bretagne.
 

                                                                                                                          

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16

 

Eric de Geyer                                                                                                                                             Juillet 2015

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