Billets de kerhoant

crime étrange à Plouescat

Le marché de Plouescat  Un crime épouvantable vient d'être commis dans la commune de Plouescat. Le cadavre d'un jeune homme de vingt ans.Louis-Michel de Lanrial qui aidait ses parents dans l'exploitation d'une ferme, a été trouvé pendu par les pieds à la charpente d'une grange, près de la maison paternelle.
Les mains du jeune homme étaient liées derrière le dos; au cou se voyaient des marques bleuâtres indiquant que l'assassin avait d abord étranglé sa victime. La justice faitd 'actives recherchas pour pénétrer le mystere dont cette triste affaire est jusqu'à présent entourée.
(1er mars 1873)

 

Mort mystérieuse à Roscoff

Un drame, qui est encore entouré d'un certain mystère, a mis hier en émoi toute la population de Roscoff et surtout les nombreux touristes qui se rencontrent chaque jour sur la plage.

Le 8 juillet dernier arrivait à la maison de santé du docteur Lefranc,

Lundi matin, vers dix heures, un touriste élégant paraissant âgé d'une trentaine d'années sonnait à la grille, Je suis M. Madieu fils, dit-il, voulez-vous me conduire à la chambre de mon père.

Quelques instants plus tard, une violente querelle éclatait dans la chambre du premier étage où M. Madieu était couché. Les personnes habitant l'immeuble prêtèrent l'oreille et entendirent deux coups de feu, suivis du bruit de la chute d'un corps. Le docteur Lefranc se précipita et trouva la jeune femme qui se faisait appeler Mme Madieu allongée sur le parquet du. cabinet de toilette. Elle portait à la tempe une blessure d'où le sang coulait. Un examen, plus' attentif révéla au docteur que la victime, qui respirait faiblement, avait en la tête traversée par une balle de revolver. La malheureuse vient de se suicider, dit M. Madieu en proie à une violente émotion.
Mais comment ? demanda le docteur.

  

 M. Madieu, soixante-cinq ans, administrateur d'une firme cinématographique très connue. Il était accompagné d'une jeune personne que l'on nomma Mme Madieu et qui logeait dans le même appartement que celui-ci. M. Madieu venait demander à l'air salin le rétablissement d'une santé chancelante.

Au cours d'une discussion qui a éclaté entre elle et mon fils.

Deux autres médecins, les docteurs Stephan et Bagot, furent mandés. Ils donnèrent leurs soins à la victime, mais à 13 h. 30 celle-ci expira sans avoir pu prononcer une parole.
La gendarmerie de Saint-Pol-de-Léon commença aussitôt une enquête et informa le parquet de Morlaix. Le procureur de la
République et le juge, d'instruction sont arrivés ce matin. Ils ont commis un médecin légiste qui a procédé l'autopsie du cadavre. Mais ce praticien et les magistrats ont refusé de faire connaître les résultats de leurs constatations.

Le Gaulois, 13 août 1925.

Crime chez Guébriant

Kernevez  

On nous annonce qu'un crime horrible vient de jeter la consternation dans Saint-Pol-de-Léon. Mme Tassy, femme de l'intendant du comte de Guébriant, a été trouvée chez elle, la poitrine trouée de plusieurs coups de couteau. Il paraîtrait que le vol était le mobile de cet assassinat, qui a été commis pendant que la malheureuse victime était seule au château. Le comte de Guébriant est en voyage et M. Tassy était allé tenir l'enfant d'un des fermiers du comte sur les fonds baptismaux. On assure que les blessures de Mme Tassy sont mortelles.

Le Figaro, 12 décembre 1875.

 

 

 

 

 

Gendarmes arrêtés !


Une grave affaire à Saint-Pol-de-Léon


Une brigade en prison ! Pourquoi ?

  
BREST, 8 septembre. Sur l'ordre du chef d'escadron, commandant la compagnie de gendarmerie du Finistère, il a é procédé à l'arrestation de la brigade de Saint-Pol-de-Léon.

Le brigadier a été écroué à la prison de Quimper. Deux gendarmes ont été écroués à la prison de Morlaix et deux autres à la prison de la caserne de Saint-Pol-de-Léon.


La brigade de Landivisiau est chargée du service à Saint-Pol-de-Léon..

Ces arrestations auraient été opérées, assure-t-on, sur la dénonciation d'un gendarme de la brigade, ayant vingt-quatre ans de service.

Le Matin 9 septembre 1900

Ils ont vendu à des civils des rations d’avoine et ont partagé le boni ainsi obtenu au lieu de l’employer à l’amélioration des écuries et du matériel.

Il paraît que cet acte constitue un simple manquement à la discipline et non un délit relevant du code de justice militaire. Dans la légion de gendarmerie, le service à cheval étant relativement restreint, les rations d’avoine sont généralement trop abondantes. Il est permis de vendre le superflu mais le produit doit être affecté à l’amélioration du matériel de l’écurie. Les gendarmes arrêtés ont affecté l’argent à d’autres usages et se sont répartis le reste sans en référer au conseil d’administration de la Légion. Ce n’est pas un cas de conseil de guerre.

Brest, 17 octobre. L'enquête est complètement terminée; la décision du ministre de la Guerre a été communiquée à la brigade de gendarmerie de Saint-Pol-de-Léon.
Le brigadier Jaouen, cassé, est envoyé comme simple gendarme dans le Morbihan; deux gendarmes sont envoyés dans l'Orne, un dans I'lndre, l'autre dans les Côtes-du-Nord. Ce dernier, nommé Pouliquen, a demandé sa mise à la retraite.

Huon de Kerillo

Huon de KerilloLorsque vous ouvrez l'annuaire de Sydney, en Australie, les Huon sont légion. Ce sont les descendants de Gabriel Louis Huon de Kerilleau, originaire de Saint-Pol-de-Léon.

Voici un résumé de sa biographie.

 

 

 

Un peu de patience...

Depuis sa création, le site n'a guère été réactualisé. Sa fréquentation à cependant augmenté. 30 visiteurs ont répondu au sondage. 28 souhaitent voir ces pages se développer. Deux l'estiment inutile. Dans trois mois, Monsieur Sarkozy consentira enfin à m'accorder ma retraite. Nous verrons alors s'il est opportun d'étoffer cette chronique. D'ici là, je suis ouvert à toutes les suggestions et collaborations.

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